Trouble délirant persistant

Le trouble délirant persistant doit être différencié de la schizophrènie. En effet, s’il existe toujours la présence d’idées délirantes, celles-ci doivent être non bizarres. Il n’y a pas d’hallucination, de syndrome de désorganisation ou de syndrome négatif au premier plan, contrairement à la schizophrénie.

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Les thèmes sont plus ancrés à la réalité : persécution, érotomanie, jalousie…

L’apparition est tardive entre 35 et 50 ans. Le trouble touche 0,02 à 0,03% de la population.

Le traitement est pharmacologique (anti-psychotiques) et psychotérapeutique. Si une hospitalisation sous contrainte en psychiatrie est nécessaire, celle-ci se fait à la demande d’un représentant de l’État plutôt qu’à la demande d’un tiers (SDT). Car le risque de passage à l’acte sur le tiers est possible (puisque le sujet se croit persécuté, jaloux…)